DRONE AGRICOLE

DRONES AGRICOLES

 

Les drones sont en plein développement, le drone aura un rôle très important dans le XXIème siècle. Contrairement à ce que pensent les populations, le drone ne se développe pas seulement dans le domaine militaire mais aussi dans le domaine civil et notamment dans le domaine agricole. Beaucoup dans grands agriculteurs qui peuvent avoir des milliers d’hectares ont rapidement adoptés le drone notamment en Angleterre et aux Etats-Unis. En effet le drone est beaucoup plus pratique car il survole les récoltes et envoi les images de ces caméras directement et ainsi analyser les zones où il y a un manque de pesticides ou surveiller la progression des cultures. Le drone a une vision d’ensemble des cultures, il fonctionne pour le plus souvent à l’énergie électrique, ce qui est plus écologique et économique car le pétrole est cher et polluant. Le drone lui-même coute moins chère qu’un véhicule tout terrain, un hélicoptère ou un avion car même très développé le drone de bonne qualité ne dépassera pas 5000€ équipement entier compris (caméras, système de commandes, logiciels d’analyse…)

 

 

Ce type de drones (photo ci-dessus) est un modèle très rependu, particulièrement en France car il est peu chère et très simple d’utilisation pour les débutants dans ce domaines.

ARTICLE DE PRESSE

Article de Pierre tillac publié le 28/09/2012 dans le journal scoop.it

Forêt et agriculture : les drones en version civile

Les sapeurs-pompiers des Landes ou les viticulteurs de Gironde utilisent ces engins volants sans pilote. Un « outil » qui se banalise.

Les drones ne sont pas que des outils militaires. Ils sont de plus en plus utilisés dans le secteur civil. Deux ans après le premier UAV Show Europe, la deuxième édition de ce salon européen dédié aux drones, qui a fermé ses portes hier à Mérignac, a permis de vérifier que ces appareils prenaient de plus en plus de place dans le paysage, y compris dans la région.

L'usage de ces engins volants sans pilote à bord se banalise à grande vitesse et un responsable de Thales se dit convaincu que « les drones civils vont connaître un développement exponentiel », à l'image de ce qui s'est produit dans le domaine militaire.

Vignes et forêts

On les retrouve désormais dans le cinéma, le contrôle des réseaux d'eau potable ou la surveillance de sites de très grande superficie et les professionnels attendent déjà des drones terrestres ou « poissons » pour se lancer dans de nouvelles opérations aujourd'hui difficilement envisageables.

Les Landes sont depuis cet été l'un des deux départements français capables de mobiliser un drone pour lutter contre les incendies de forêt. « Cela nous permet d'obtenir de l'information vidéo en temps réel et de pouvoir la partager entre tous les responsables, où qu'ils se trouvent », souligne le commandant Jean-Pierre Lespiaucq du Sdis 40. Selon lui, si le retour d'expérience de l'été 2012 a été jugé « positif », il oblige aujourd'hui à se poser la question de l'utilisation des drones dans d'autres types d'interventions liées aux inondations par exemple, aux accidents chimiques ou à la recherche de personnes disparues.

Dans un autre domaine, l'arboriculture, le maraîchage et les grandes cultures pourraient aussi devenir des utilisateurs réguliers de drones. « C'est plus souple et moins cher qu'un avion ou un hélicoptère. Pour l'instant, il y a encore des problèmes avec les durées de vol ou les capacités de transport mais tout cela devrait être réglé dans les prochaines années » affirme Alain Chemin, PDG de Vitivista.

Les spécialistes sont en effet persuadés que l'ensemble de la filière va continuer à innover tous azimuts, aussi bien en ce qui concerne les plates-formes que les systèmes embarqués. « On peut très bien imaginer un drone qui irait dans les vignes chercher de l'information pied par pied mais on n'en est pas encore là », tempère Gilles Brianceau, directeur du cluster Innovin. Demain, les viticulteurs pourront sans doute avoir recours à un drone équipé d'un capteur de maturité mais, en attendant la commercialisation d'un tel service, ils commencent à s'intéresser très sérieusement à ces objets volants sans pilote. Cet été, des vidéos ont été réalisées à partir de drones pour assurer la promotion de certaines exploitations souhaitant développer l'œnotourisme.

Dans ce domaine où tout paraît possible (ou presque) une seule question semble aujourd'hui vraiment inquiéter les professionnels : le cadre réglementaire. « Il est trop strict. Il n'évolue pas assez vite et cela devient un frein », regrette le directeur d'une société de surveillance.

 

 

ACTUALITE

 

Il y a exactement 6 ans, beaucoup de grands agriculteurs ont adopté le drone mais en 6 ans le drone c’est beaucoup développé car d’après l’article, le drone ne pouvait prendre que 90 images par vol alors que aujourd’hui, il peut tout filmer durant son vol et envoyer en direct son film à un ordinateur resté sur le sol où les agriculteurs peuvent alors prendre des images à partir des vidéos. Et cela fait 11 ans que les essais d’un drone agricole ont débutés.

Maintenant que les drones sont de plus en plus utilisés, ils peuvent devenir dangereux c’est pourquoi, l’usage du drone est règlementé car il faut pour chaque usage une autorisation de vol selon l’altitude, une autorisation demandé à l’aviation civil, de plus, il faut prévenir l’aérodrome le plus proche pour demander un créneau pour le vol du drone.

Les agriculteurs, voulant utiliser un drone alors que leurs parcelles est proche d’une base aérienne militaire ou d’une centrale nucléaire est fortement déconseillé voire interdit pour des raisons d’interdiction de survol.

Photot prise d'un drone

Photo prise de drone agricole

l'essor du marché du dronne grandit dans tout les milieux.

j'usqu'a l'agriculture ou il est un grand futur dans la technologie agricole.

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